Pour compléter l’équipe saumuroise déjà dotée d’une épicurienne, voudriez-vous un shot de caféine ? Marie-Christie apporte à l’agence de Saumur le soleil de la Martinique mais pas que… Bienvenue dans le portrait de Marie-Christie Zamord qui a conquis Atrihom !

D’une erreur d’aiguillage à la révélation

Passons les années en fac de droit – 3 années de L1 et L2, il était temps que cela s’arrête – pour se concentrer directement sur le chemin qui l’a conduit vers Atrihom. Après cette erreur d’aiguillage, Marie-Christie opte pour un service civique qu’elle réalise en accompagnement de migrants dans un CFA. Leur formation se déroule alors en apprentissage. Marie-Christie tombe sous le charme de la pédagogie utilisée et les cours magistraux en amphi subissent une rude comparaison… Premier coup de foudre pour l’alternance !

Démarre alors la recherche du parcours idéal pour elle… Elle opte pour un BTS SAM (Support à l’Action Managériale), réalisé pour partie chez un bailleur social. Ses missions très administratives se déroulent bien mais l’épanouissent peu : « trop de routine… pas assez de polyvalence… » Qu’à cela ne tienne, à fouiller les opportunités scolaires qui pourraient suivre, elle ouvre les yeux sur le Bachelor RH de la CCI. Alors que ce cursus n’est pas censé être à destination des BTS SAM, réputés pour leur introversion, Marie-Christie se dit naturellement « et pourquoi pas » ? L’anecdote veut que sa réaction soit spontanée et sonore ! Léger moment de solitude au milieu de l’assemblée d’étudiants et de professeurs mais finalement Marie-Christie est quasi sure de son choix. Son 2e coup de foudre se fait sur les métiers de l’intérim !

Finalement, « être recruteur est certainement mieux qu’être recrutée ». Elle fait ses premiers pas dans

un réseau de travail temporaire dans lequel elle ne trouve pas ce qu’elle est venue chercher. Mais sur le chemin du travail, chaque jour, elle passe devant l’Atrihomplace saumuroise. Elle ose pousser la porte et y dépose une candidature spontanée pour poursuivre son alternance dans des conditions plus favorables. Marie-Christie tombe à point nommé : un poste est justement en création. Elle conquiert le recruteur à la méthode d’un shot de caféine. Une rencontre tellement naturelle et ô combien vivifiante ! Comme le café, non ? 3e coup de foudre : trois semaines plus tard, Marie-Christie Zamord fait ses premiers pas en tant qu’apprentie Atrihomienne puis transforme l’essai en CDI un an plus tard.

C’était moins une ! Les métiers de l’intérim – sans compter l’Atrihomsphère – ont bien failli perdre cette personnalité révélée…

Atrihomienne, une vocation pérenne

« Je m’amuse » ! Voilà qui résume le ressenti de Marie-Christie sur son métier. Dénicher, rencontrer, recruter … Prospecter, qualifier, placer… Elle adore ! Elle se creuse souvent la tête pour trouver des accroches marketing attractives pour ses candidats : « Tout roule avec Eric, chauffeur SPL… » ou encore « Un paysagiste à la main verte, ça vous tente ? » Son quotidien de chargée de recrutement lui permet de jouer avec sa personnalité tous les jours. Mais ce qu’elle préfère, c’est la liberté émotionnelle que lui confère ce poste. Ou plutôt les valeurs de transparence et d’honnêteté intellectuelle de l’entreprise. Elles sont abstraites tant qu’on ne les vit pas. Mais avoir le droit de dire à un client, Atrihomaire ou Atrihomfirme, « je suis déçue que vous refusiez la mission » au même titre que « je suis ravie de travailler avec vous » est un luxe dont peu d’entreprises peuvent se targuer. Chaque personnalité a sa place, en entier, dans un esprit de respect mutuel. Chacun se sent entendu. Cette qualité d’écoute est la première force d’un chargé de recrutement selon Marie-Christie.


Lorsqu’elle ne travaille pas…

Sa première réponse spontanée et intuitive : « Netflix à fond ». Dans un second temps, elle dit quand même du bout des lèvres : « du sport »… mais avec beaucoup moins de conviction, néanmoins elle enchaîne sur « musculation, cours à pied, cross fit… » donc ok du sport. Et puis en toute fin, « cuisiner un peu, tous les jours », c’est bon de manger 😊. Sans oublier de retourner en Martinique environ une fois l’an pour une séance de « bronzette », nager dans l’Océan et profiter de la famille. Des plaisirs simples mais ressourçants.


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Cécile GIRARD