Bien choisir sa déco

Labels et
certifications
Dans le domaine du meuble et de la décoration en général, encore trop peu d'industriels, de designers, de décorateurs et d'architectes d'intérieur
prennent en compte l'impact sur l'environnement de chaque étape de production et de commercialisation d'un meuble ou d'un
accessoire: de la provenance du bois au recyclage en passant par la réduction des distances de transport de la matière première, le choix d'une méthode de
fabrication moins polluante et la réduction de l'emploi
de produits nocifs comme les solvants.
Seuls et uniques repères pour les consommateurs, les labels figurant au dos des étiquettes tels que NF-Environnement (qui prend en compte
différents critères écologiques
), la norme ISO 14001
(délivrée à des entreprises engagées dans une démarche
environnementale) et les certifications PEFC et FSC qui garantissent un bois
issu de forêts gérées durablement.
Penser aux menuisiers ébénistes et aux brocantes
Brocanteurs, antiquaires, mais aussi menuisiers ébénistes constituent d'autres sources pour décorer son
intérieur et participent au plaisir de la découverte, de la rencontre et du temps passé à trouver l'objet de ses désirs. Pourquoi, en effet, ne pas faire réaliser
table, chaise, banc, armoire ou buffet sur mesure par un menuisier ébéniste local, qui conseillera sur l'essence de bois la mieux adaptée à votre projet? En général, ces artisans choisissent,
pour des raisons économiques, de travailler des bois de proximité. Ils restaurent aussi les pièces anciennes, héritées ou
dénichées dans une brocante.
Choisir des produits labéllisés 
De plus en plus
présent dans les hypermarchés et dans les catalogues de
vente par correspondance, le
coton certifié biologique bénéficie de labels -Oeko-Tex, Eko (Skal), Ecolabel européen, Ecocert ou encore IVN, GOTS Global
Organic Textile Standard (créé en 2008)- qui garantissent aux consommateurs un certain nombre de critères. en particulier l'absence, dans les matières premières, de résidus de pesticides, un taux limité de certains composants dangereux
pour la santé comme l'antimoine, l'usage de
colle recyclée ou
facilement
biodégradable dans le tissage, et l'interdiction
pure et simple de certains détergents, assouplisseurs et teintures contenant trop d'impuretés, notamment métalliques.
Recycler les ampoules
Sachez-le, les ampoules se recyclent elles aussi. En tout cas les lampes à décharge (fluorescentes, fluocompactes, lampes sodium basse et haute
pression, lampes techniques...) et les lampes à LED
-diodes électro-luminescentes); dont l'emballage affiche le symbole "poubelle barrée". C'est l'organisme agréé
Bécyclum, créé en 2005 à l'initiative de quatre fabricants (Philips Lighting, Osram, Genral Electric et Sylvania
Lighting International), qui organise leur collecte et le recyclage des différents composants d'une lampe, que ce soit le verre et les métaux ou le mercure. L'éco-participation, à
la charge du
consommateur, se monte à 0,30€ TTC pour chaque lampe, quels que soient son prix, son poids et sa taille. Selon les quantités, on peut soit rapporter les lampes à un point collecte dont la liste figure sur le site, soit
les faire enlever gratuitement par Récyclum
www.recyclum.com
les sites à visiter, des idées, des images, des prix,
des bons choix...
source GoodPlanet.org